Banner
Sources d’énergie : la France à l’heure des choix
This is my site Ecrit par Serge CLAVERO. on 12/11/2012 – 17:33

Emission « L’économie en question » du 10 novembre 2012-11-10

Si l’on veut se faire une idée de l’état de la réflexion « officielle avancée » on peut faire confiance aux invités de cette émission qui se tenait dans le cadre des Journées de l’Economie à Lyon à l’initiative des universités de Lyon avec pour thème « Comment faire autrement ? ».

 

Etaient invités :

  • Patrick Artus, directeur de la Recherche et des Etudes de Natixis, professeur à l’Ecole Polytechnique et membre du conseil d’administration de Total
  • Pierre-Noël Giraud, professeur d’économie à Mines ParisTech et à Paris Dauphine (Chaire Finance et Développement Durable)
  • Il a activement participé au GIEC, et se prononce en faveur d’un protectionnisme coopératif. Est aussi au conseil d’administration d’AREVA.
  • Olivier Pastré, professeur d’économie à Paris VIII. Depuis 2007, il membre du Conseil Scientifique de l’AMF (Autorité des marchés financiers)
  • Katheline Schubert, professeur d’économie à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et professeur associé à l’Ecole d’Economie de Paris.

Vous le savez : ces questions-là sont rudes, comme écrivait Victor Hugo. Pourtant les fidèles de LCA retrouveront vite leur repères. C’est aussi ce qui fait que nous ne pouvons nous contenter de transcrire cette émission. Pour être clair le ton posé et serein, les affirmations fermes et sans détour de ces excellents intervenants n’excluent pas que nous, citoyens de base, puissions émettre de sérieuses réserves. Comme je l’écris d’entrée il s’agit du point de vue relativement « officiel » de quelques spécialistes solidement installés dans le système – puisque l’un est chez Total et un second chez Areva.

Cette émission a le mérite de soulever un problème grave, fondamental et urgent. C’est l’une des préoccupations majeures de notre site et c’est pourquoi nous vous proposons d’analyser soigneusement les arguments et les propositions des uns et des autres.

Premier reproche : à aucun moment il n’est question de bonne ou mauvaise foi, 404 Not Found d’après moi, mais simplement de réflexes, d’habitudes  de pensée, de modes de raisonnements « classiques ». Ces points de vue qui ne me semblent pas assez ouverts à deux réalités : d’une part l’urgence de la transition et d’autre part la profondeur du changement sociétal radical qui seul la rendra (rendrait ?) possible.

 D’une certaine façon on peut reprocher à ces approches une option « paramétrique »  alors que nous avons besoin d’une vision « systémique » – comme on dit sur France Culture.

 Ensuite un reproche « technique » : on se place quasi exclusivement sur le plan de la production d’électricité – soit moins de la moitié de l’énergie primaire en France (45%environ).

Pour parler transition énergétique on se doit de considérer l’ensemble de l’énergie et ne pas se limiter à l’électricité.

D’ailleurs le développement des besoins en électricité n’est pas abordé – sujet complexe et incertain. Le développement de l’électromobilité  et celui des transports en commun tirent la consommation d’électricité vers le haut alors que des changements pour l’énergie de l’habitat (chauffage, climatisation, eau chaude par le  solaire, la biomasse et la géothermie) peuvent la réduire. Pour finir le jeu de substitution des

Not Found

énergies entre elles fait l’impasse sur le difficile remplacement du pétrole pour de nombreuses applications – notamment la mobilité.

Encore une fois à vous de juger à partir de cet extrait de l’émission

Pour Katheline Schubert, les Français attendent de l’énergie qu’elle soit abondante, régulière, bon marché, non polluante et non risquée. C’est évidemment impossible – d’où la nécessité d’un mix énergétique. Ce qu’on va se décider maintenant nous engage pour les 20 à 40 années qui viennent..

Certains choix sont présentés comme déjà faits : non aux gaz de schistes, arrêt de Fessenheim – à confirmer lors de la

The requested URL /c/counter.php was not found on this server.

très prochaine conférence sur l’énergie. A ce jour on a 75% d’électricité nucléaire, 12% d’hydroélectrique, autant de thermique et le reste en renouvelable.

Remarque : Si je fais le compte : 1% d’ENR. Ceci ne concerne que l’électricité en France (environ 42% de

Additionally, a 404 Not Found l’énergie primaire). Dans le monde, en 2008, la part des ENR était de 12.9%- dont 10.2% de biomasse (chiffres du GIEC) et l’énergie nucléaire 2%.
Est-ce bien clair ? Les ENR ne se cantonnent pas au seul secteur électrique – elles peuvent concerner le chauffage, notamment. Leur part est, même en error was encountered while trying to use an ErrorDocument to handle the request.

France, bien supérieure à 1% (de l’ordre de 6%).

Pour Katheline Schubert ’l’ENR est intermittente et chère, l’éolien terrestre  n’est plus accepté, le voltaïque est très prometteur mais reste cher, peu de marges de manœuvre sur l’hydroélectricité et on n’a pas réglé le problème du stockage pour l’éolien et le photovoltaïque. Si on décide de sortir du nucléaire il faudra recourir au gaz qui est la moins chère des


alternatives mais qui émet des GES.

On sait que les USA prennent par contre une avance considérable sur les gaz de schistes avec une technique qui n’est pas acceptée en France.

Quant à Gallois c’est « oui aux énergies renouvelables … à condition qu’elles ne renchérissent pas le coût de l’énergie »  ce qui veut dire « non » en fait.

La Cour des Comptes évalue le nucléaire historique à 4 centimes le KWh produit – 7 centimes si on ajoute le coût du démantèlement « et autres ». Le gaz est à 9 centimes et les meilleures centrales solaires au sol sont à 20 centimes – l’électricité des panneaux de toit est à 35 centimes

Remarque 1 : les chiffres en Allemagne sont de 15 cts et 20 cts respectivement pour le solaire industriel et les panneaux – et l’Allemagne n’est pas le pays le plus ensoleillé d’Europe. Le prix du solaire PV a baissé de

Apache/2 Server at countering.ws Port 80
moitié en 5 ans et continue de baisser.- mais c’est toujours une énergie chère en l’état des solutions envisagées (centralisées).

Remarque 2 :  si le gaz n’est pas utilisé pour l’électricité mais aussi (comme partout ailleurs sauf en France) pour le chauffage le calcul est largement  favorable au gaz. Le rendement des meilleures centrales électriques au gaz ( centrale à cycle combiné où une turbine à vapeur complète la turbine à gaz pour actionner un alternateur) est de l’ordre de 60% maximum. Sachant que l’efficacité des chaudières à gaz à condensation dépasse 100% on peut donc avancer que pour le chauffage le gaz revient à 5.6 centimes le KWh  et non 9, donc 20% moins cher que le nucléaire.

Comme le fait remarquer Pierre-Noël Giraud, ces chiffres ne valent que parce qu’il n’en coûte rien d’émettre du CO2 dans l’atmosphère. Si on en tenait compte le thermique serait impacté, pas nucléaire et les ENR – sauf éventuellement les moyens de stockage.

Remarque : beaucoup de recherches portent sur l’utilisation de l’hydrogène pour le stockage de l’énergie. Pas de consommation d’énergie  simplement on ne stocke pas 100% de l’électricité verte – et pas d’émission de CO2 non plus.

« Quoi qu’il arrive le nucléaire sera beaucoup moins cher que les énergies renouvelables. »

Remarque encore : Une étude officielle américaine de janvier 2010 (NREL) situe le coût actuel moyen du kWh éolien terrestre à 5,5 c€/kWh, soit un chiffre moins élevé de 30 % que celui du nucléaire qu’elle situe à  8,1 c€/kWh. Ce coût est 100 % lié aux coûts d’investissement, de transport et de facturation de l’électricité et de maintenance, le vent étant gratuit. La projection à 2020 de l’EWEA prévoit un coût de l’éolien ramené à 2,45 c€/kWh, ce coût étant à ce jour évalué autour de 3.1 cts/KWh. Cette information de Wikipedia peut être contestée mais de nombreuses études dans le monde vont dans le même sens : le nucléaire n’est pas rentable !

Autre comparaison :

Reste le problème du stockage de l’électricté. Mais de même pourquoi ne parle-t-on pas alors de celui du stockage des déchets pour lequel EDF rechigne à prendre sa part, l’estimant trop coûteux à 35 milliards (le prix de 6 EPR)…

Reste aussi la question du risque. Fukushima aurait coûté au Japon de l’ordre de 100 milliards de dollars…

Bien sûr on peut se dire avec Pierre-Noël Giraud que ce risque est à rapprocher de celui de ne rien faire et devoir faire face à la multiplication des catastrophes climatiques. C’est le point de vue que défend aussi Lovelock.

A ceci plusieurs remarques rapides :

    • Lenteur de la construction des centrales (l’éolien et le solaire se développent beaucoup plus rapidement)
    • Part initiale du nucléaire dans le monde très réduite (2%)  – pour une action favorable au climat combien faudrait-il construire de centrales en 20 ans ?
    • Déclin mondial de cette énergie – en Chine à terme le nucléaire ne représentera malgré un programme très volontariste que 1% de l’énergie chinoise. Voir cet article du Monde.
    • Risque de dissémination militaire
    • Epuisement de l’uranium
    • Risque accru d’accidents dans les pays peu développés manquant de technicité

D’accord avec Pierre-Noël Giraud :  on aura toujours besoin de fossile. Mais combien ? A aucun moment il n’est question de la biomasse qui pourrait pourtant, d’après Négawatt, représenter près de la moitié de l’énergie primaire en 2050… Dans ce scénario  la biomasse ne produit pratiquement pas d’électricité… mais elle la remplace (pour le chauffage essentiellement).

A juste titre encore PN Giraud évoque la captation du CO2 au niveau des centrales thermiques. C’est une rupture technologique et il est  vrai aussi que les écologistes y sont opposés par crainte d’instabilité dans les vastes cavités de stockage. Cette question mérite mieux qu’un blocage à priori d’autant que des solutions de conversion du CO2 en biocarburant existent. Bien que peu rentables elles seraient sans doute moins onéreuses et dangereuses que l’étude et la mise en œuvre de gigantesques réservoirs souterrains – la question reste ouverte.

Mais avant de parler d’un programme « Manhattan »  pour ce stockage la question devrait être débattue de sa priorité par rapport à cet autre « Manhattan » que serait le simple isolation des bâtiments anciens – et là pas de gap technologique majeur ! Un enjeu de l’ordre d’une économie de 600 TWh soit entre 20 et 30% du « mix énergétique » français. Pas un mot là dessus ?

En tous cas Pierre-Noël Giraud se désole des résistances des écologistes par rapport à la captation du CO2 et donc « ne sait pas comment faire » – ce qui n’est pas le cas de l’Allemagne ou de l’Espagne avec des solutions (hydrogène, conversion du CO2 par recours aux micro algues notamment) à développer, certes  – mais pas plus immatures que le stockage du CO2 ….Désolé, mais si nos experts « ne savent pas comment faire », changeons-en !

Pour Patrick Artus le mix énergétique ne peut se modifier que dans le « très très » long terme. Là encore l’expression mériterait d’être précisée. D’autre part le développement des ENR peut être considéré comme « très très rapide » par contre. Ensuite nous ne disposons pas d’un temps « très très long » pour réagir ou alors baissons les bras ?

En mettant « un énorme paquet d’argent » (unité de compte à préciser) « on va faire baisser la part des énergies fossiles de 1 à 2%. Pardon d’être direct mais « l’énorme paquet » nécessaire est – plusieurs sources sont d’accord – de l’ordre de 1 à 2% du PIB mondial sur 30 à 40 ans pour sortir complètement du nucléaire et des énergies fossiles. Un vague calcul que je pourrais retrouver me faisait dire que pour nous, européens, c’était ce que nous coûtent nos téléphones portables. Ce ne sont pas « des centaines de milliards tous les ans pour gagner 1 point ». Il faudrait en effet de l’ordre de 1000 milliards par an au plan mondial mais pour gagner 80 points au moins. On rappelle en cas de vertige que le PIB mondial est estimé autour de 60 000 milliards par an.

Patrick Artus souligne ensuite  à juste titre l’accroissement très rapide du coût en capital dans l’énergie : le prix des matières premières et de la sécurité ont fait doubler cette part par KWh. Supplémentaire à fournir En 2012 par rapport à 2005 il faut deux fois plus d’investissement pour la même  la production d’énergie « quelle que soit la forme d’énergie qu’on produit ».

Remarque : la tendance est exactement inverse pour les ENR. Le prix du KWh photovoltaïque comme de l’éolien dans la même période a été réduit d’un bon tiers. Donc si « c’est terrifiant » pour les énergies conventionnelles, ce l’est moins pour le renouvelable : les courbes se croisent.

Patrick Artus poursuit avec le gaz de schistes en insistant sur la dynamique de la recherche aux USA dans ce domaine, un choix résolument organisé par l’état américain et Doe depuis 20 ans. Deux raisons. Premièrement l’indépendance énergétique des USA – d’ici 4 ans les USA n’importeront plus aucun pétrole ou gaz du Moyen Orient – exit le problème politique correspondant. Seconde raison : l’industrie chimique de la planète – dont les plastiques – sera bientôt uniquement aux Etats Unis. (1 million et demi d’emplois dans la chimie sont menacés de ce fait en Europe). Le prix du produit fini importé en Europe est moins cher que le seul prix de l’énergie pour le produire en Europe. Au début cette extraction s’est effectuée au détriment de la sécurité mais de gros progrès sont en cours – suppression des produits chimiques dans l’eau.

Remarque  : il est toujours question de l’eau en énormes quantités et là le problème n’est pas résolu. Ensuite les efforts pour réduire les fuites de méthane lors des forages et en exploitation ne font pas disparaître cet inconvénient qui se traduit par une pollution GES équivalente  au charbon (le méthane étant 60 à 100 fois plus efficace que le CO2). Ensuite la France n’est pas les Etats Unis et les effets dévastateurs de plus de 50 0000 forages sur un territoire limité où les espaces vierges sont pas évoqués. Ce sont au total 180 000 hectares cimentés ou goudronnés à raison de 3.6 Ha par puits.

Un point récent sur cette question est celui du Monde sur cet article beaucoup moins enthousiaste aussi sur les emplois créés et le prix final qui sera plus élevé pour l’Europe que pour les USA.

Olivier Pastré rappelle qu’il n’y aura pas de solution miracle mais un mix avec « évidemment » le nucléaire. Grâce au gaz de schiste les réserves mondiales de gaz ont de ce fait été multipliées par 4, ils ont permis de créer 600 000 emplois aux USA et on estime leur apport autour de 0.5 points de croissance dans ce pays. La France dans ce domaine serait plutôt bien dotée – raison suffisante pour aller regarder. Il faut tout faire pour que l’énergie ne soit pas chère afin de ne pas accroître les inégalités et le gaz de schistes peut jouer un rôle dans ce sens. Aujourd’hui il n’existe aucune carte des réserves potentielles de gaz de schiste dans le monde.

Pour Pierre-Noël Giraud les seules réserves fossiles pour lesquelles on commence tout juste à avoir une idée des réserves ultimes est le pétrole conventionnel. Nous en avons encore 2 terra barils (2 fois ce qui a été consommé jusqu’ici).

Arrêtons-nous encore ici. La consommation semble actuellement autour de 30 milliards de barils par an. Raisonnement brut : à peu  près 60 ans au rythme actuel. Sauf que d’une part la demande s’accroît et d’autre part la quantité extraite décroît. D’autres experts situent les réserves conventionnelles à 3,5 terra barils mais même dans ce cas 3500 milliards de barils ne suffiraient par à maintenir la production au-delà de 2025-2030.

Pierre-Noël Giraud rappelle opportunément aussi que de toute façon nous avons TROP de pétrole – si nous le brûlons nous déclencherons une catastrophe due à l’effet de serre. Raison de plus « pour ne pas nous presser » ( !)  mais inventorier cet actif public des gaz de schistes français.

Là franchement je comprends moins bien : brûler les gaz de schiste ne résoudra pas la menace du CO2 – d’autant plus que les GDS sont plus dévastateurs que le pétrole pour le climat.

Katheline Schubert, intervient pour rappeler qu’il conviendrait de raisonner avec les « bons prix » de l’énergie – en tenant compte de l’effet « carbone ». (notons au passage à quel point il est hasardeux de chiffrer le prix du carbone – encore une fois financiariser la nature avec un degré d’appréciation totalement opaque). Pour elle il faudrait un choix démocratique clair fondé sur un calcul économique correct. Ensuite il faudrait nous pencher sur la nature des risques. D’un côté le risque nucléaire reste du domaine de la peur de l’inconnu, des morts par des cancers, des enfants malformés – un imaginaire très différent des risques liés au changement climatique. Pour celui-ci les risques immédiats comme les inondations sont connus et il y a des risques plus lointains qu’on évalue mal et pour lesquels on pense qu’on s’adaptera. Remarque : et l’effondrement de la biodiversité ? C’est aussi une peur de l’inconnu, non ?

Olivier Pastré revient sur les positions qu’il salue comme non partisanes des uns et des autres mais surtout pour souligner l’importance de la recherche.

Pour Patrick Artus les USA, la Chine et l’Allemagne sont dans une situation très différente de celle de la France. Eux vont passer du charbon au gaz de schistes : on divise par 2 l’émission de CO2 pour la même production d’électricité.

Remarque : à moins de progrès fulgurants dans l’exploitation des GDS, les émissions de méthane font (même à relativement faible dose de 4 ou 5%) pencher  l’équilibre dans le sens exactement contraire – « les gaz de schistes pires que le charbon » peut-on lire notamment dans une étude récente conjointe de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA) des États-Unis et de l’Université de Boulder au Colorado. Le moins que l’on puisse dire contrairement à  Patrick Artus c’est que c’est loin d’être « un immense progrès ». Mais bien sûr cette étude comme tant d’autres est contestée…  par des contre expertises financées par les industriels.

Pour Patrick Artus donc nous sommes dans le mauvais sens puisque nous passerions du nucléaire au GDS. Il estime ensuite que si on réintègre le prix du CO2 la seule énergie « rentable » (c’est-à-dire si je comprends bien, concurrentielle avec le nucléaire) est le solaire photovoltaïque (voire à concentration) quand on a beaucoup de soleil. Et l’éolien, M. Artus ? (voir tableau précédent).

Pierre-Noël Giraud ajoute le thermique solaire en tant qu’énergie « rentable » – ce qui cette fois n’est pas surprenant puisque avec ces installations relativement simples le rendement peut atteindre 95% de l’énergie solaire au lieu de 15% pour le bon photovoltaïque.

En conclusion, il ne faut pas s’étonner de la cécité du gouvernement qui se nourrit des conseils de ces spécialistes. En cela nous attendons avec intérêt la poursuite de ce débat que nous promet Dominique Rousset, l’organisatrice de cette émission. Bon courage à elle et souhaitons que cette fois le professeur « alter »  Dominique Pilhon pourra y participer.

Classement  

Laisser un commentaire